Hier, lever à 4h pour éviter de rater l'avion (oui oui, vous savez le même que maman et Mélie...). Sauf que personne ne s'étant fait trucidé dans le métro pendant la nuit, la circulation était plus que fluide et nous avions 3h d'avance en arrivant - déjà fatigués - à l'airport. Après une heure d'attente, je peux enregistrer mes bagages (sachant qu'un tapis roulant est en panne, merci norwegian) au son des mégaphones de 6 %@§!*$ de la CGT. Je n'ai d'ailleurs toujours pas compris ce qu'ils voulaient. Bref je décolle en retard - comme toujours - et atterris sans encombres à Oslo.
De là, 5 heures d'attente à comater en essayant tant bien que mal de finir mon Voici (je suis partie en emmenant un peu de la culture française avec moi tout de même !).
Là bonne surprise, pas de supplément bagages à payer avec sas (j'avais oublié de préciser, 1 valise de 26kg, un "bagage à main" de 11kg et un sac à dos de 8kg... J'ai rentabilisé le voyage), départ en avance et un thé offert dans l'avion :-)
J'arrive enfin à 19h30 à Evenes, là je me bats pour mettre mes bagages dans le coffre sans me déplacer une vertèbre, puis pour payer le parking - pas de guichet, automate en panne, personne en vue et pas de barrière pour m'empêcher de sortir... Faut vraiment être motivé pour être honnête ici. Puis une heure de route sous la pluie et la nuit tombante, en essayant de tenir mes yeux ouverts.
A 21h10, il était temps d'arriver. Mais comme le programme des réjouissances n'est pas terminé, il fallait que j'aille en courses pour remplir un minimum mon frigo - merci les magasins qui ferment à 22h le samedi.
Après 3 aller-retours pour tout remonter, je mets enfin un pied dans mon appart, soulagée et heureuse à l'idée de retrouver mon lit. Outre le fait qu'il fait 12°C dans l'appart, ça fait du bien de se retrouver à la maison. Anna a même déposé le courrier sur la table de la cuisine :-)
Puis soudain, je mets un pied dans le salon, et mon oeil est attiré par une lumière verte clignotante à côté du piano. Ca y est, ils m'ont mise sur écoute me dis-je (oui bon ça va, ça fait 17h que je suis debout donc je n'ai plus les idées très claires non plus). J'allume la lumière, et effectivement il y a un boitier branché à la place de mon piano... Je me tourne vers la télé, et la stupeur, une grosse boite noire est apparue dessus. Puis à côté du canapé, un carton. Et écrit dessus en gros, "tv-decoder"... Je cherche en vain un mot, une trace, voire même une facture, mais rien à part le mode d'emploi (en norvégien, merci...) et une nouvelle télécommande. J'appelle Anna pour en savoir plus, elle a été encore plus effrayée que moi quand elle est rentrée dans l'appart l'autre jour et que la télé était allumée avec la fameuse boite clignotante au dessus... J'appelle le concierge, qui ne répond pas. Je textoïse ma proprio, qui n'a rien commandé...
Le mystère du décodeur reste entier.
Moi, je vais me coucher (m'écrouler serait plus proche de la vérité...)
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